Paru le 6 novembre 2025
Pavane des Fées Sans-gêne – Acte III apporte de la magie à novembre.

Gianni di Lorena nous a choisis pour émerveiller novembre avec MUTATIS MUTANDIS – Pavane des Fées Sans-gêne : Acte III (paru le 6 novembre en format poche).
5 bonnes raisons de lire l’Acte III
1 — Parce qu’OLNI l’édite ! En soutenant OLNI, vous soutenez les éditeurs indépendants et leurs auteurs.
2 — Parce que MUTATIS MUTANDIS fait peau neuve et passe intégralement en poche : nouvelles couvertures, nouveaux prix ! Ce 3e tome sera le premier à paraître dans ce format, ainsi que tous les volumes suivants (seuls les tomes 1, 2 et le premier recueil de L’Envers du Décor garderont leurs anciens formats et prix jusqu’à épuisement des stocks actuels).
3 — Parce que cet Acte III de la Pavane des Fées Sans-gêne poursuit le récit pour lequel vous vous passionnez ; parce que de nouveaux personnages font leur entrée et que ceux que vous aimez attendent de vous raconter la suite de leur histoire ; que ses énigmes, ses rebondissements et son suspens vous tiendront en haleine et vous laisseront impatients d’avoir l’Acte IV entre les mains.
4 — Parce que, brisant sans cesse le 4e mur, le récit-cadre du roman vous tient en alerte. Le Coryphée continue de vous accompagner tout au long de votre lecture sans jamais cesser de vous interroger : êtes-vous simple spectateur, ou bien faites-vous partie de l’histoire… ?
5 — Parce que MUTATIS MUTANDIS est une expérience totale : univers musical faisant partie intégrante de l’histoire (playlists disponibles sur Spotify) ; site web approfondissant l’univers par un ensemble de textes et d’illustrations ; série de recueils (L’Envers du Décor) rassemblant dans leurs versions non censurées les scènes érotiques expurgées des livres.
Paru le 15 janvier 2026
« Rempartances » marque poétiquement notre rentrée littéraire en janvier.

Louis Pailloux nous a choisis pour marquer notre rentrée littéraire en poésie avec Rempartances (paru le 15 janvier en format poche).
5 bonnes raisons de lire Rempartances
1 — Parce qu’OLNI l’édite !
2 — Parce que le premier poème est un chant d’amour et de départ, où guérir d’un attachement blessé est autant le désir que le drame de Madame de F. « Je suis maintenant tout à fait empiaffée de vivre », « Madame de F. ne sait plus l’or noir de ses souffrances/Elle vogue comme un souffle sur un feu renaissant ».
3 — Parce que le deuxième poème est un chant de la terre, entre nécessités et vents contraires. Habiter « l’inhospitalier, » tel est le lot d’Ouessang. « Ouessang du corps, des crocs, de la mémoire/Ouessang miroir, récif et périssoire ».
4 — Parce que le troisième poème est un chant de l’adieu et de l’espérance éperdue. Vivre l’irréparable, continuer à croire malgré la perte, c’est là l’angoisse et le défi du Port d’Eliane. « Il faisait un huit heures de brumes et de cormorans ».
5 — Parce que le quatrième et dernier poème, est un chant de l’ultime exil et des confins (du monde et de soi), qui cherche à donner aux abandonnés du monde une « demeure » de langue. « Ils, ce sont les exilés de toute sorte / Les repris de solitude / Les bitumeux de la déveine / Les parqués de l’espoir / Les marnés affamés de la grande camaraderie / Qui n’est pas venue, qui ne veut pas venir, / Ou bien… »
À paraître le 19 février
« Les Griffards anonymes » va donner un coup de patte au mois de février.

Gilles Bindi nous a choisis pour donner un coup de patte au mois de février avec Les Griffards anonymes (à paraître le 19 février).
5 bonnes raisons de lire Les Griffards anonymes – Conte urbain pour ceux qui ne comptent pas
1 — Parce qu’OLNI l’édite !
2 — Parce que cette histoire, narrée tantôt par chacun des Griffards, tantôt par l’omniscient, est fabriquée de chapitres courts qui vous happent page après page. Autant vous prévenir tout de suite : vous ne parviendrez pas à lâcher le livre !
3 — Parce que l’écriture de Gilles Bindi est l’autre personnage de ce roman. Elle joue avec les émotions à vous en rendre accro ; elle jongle avec les mots, les enjolive, les enrobe. C’est une respectueuse insolente, une audacieuse qui n’en impose pas, et qui, par conséquent, ne s’oublie pas.
4 — Parce que l’humour est constamment présent dans ce texte. D’ailleurs, sachez que JeanPaulSartre est aussi un iguane. Quant à Cassie, la Cassandre, c’est un poème à IA toute seule…
5 — Parce que vous allez adorer découvrir en même temps que Julius – le flic sans conviction –, ce qu’ont bien pu commettre ces Griffards anonymes. Un policier qui se greffe à la moelle de cette histoire ? Serait-ce donc un polar ? À vous de voir.
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Prix International du Roman Gay 2025
Lui(t), à la folie de Gabriel Kevlec :
Prix du Roman Gay 2025 – Prix Queer avec mention spéciale
Demain, ton visage de Frédéric Détrat :
Prix du Roman Gay 2025 – Catégorie Mémoire
Les Éditions OLNI :
Prix de la Maison d’Édition 2025

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Gujan Thrillers Festival 2025
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Les 27 et 28 septembre
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Festival du Livre de Paris 2025
Grand Palais
Les 11, 12 et 13 avril
5 auteur.rice.s présent.e.s

Rencontre littéraire le 31 janvier 2025
Librairie Le Merle Moqueur
Gianni di Lorena

