Acheter chez OLNI, c’est donner un coup de pouce à ce qui est juste : faire en sorte que les éditions indépendantes le restent et donnent leur chance à des autrices et des auteurs. Dismiss

Julien Landel

QUI est Julien Landel ?

Né le 16 janvier 1981, originaire du Pays de Gex (Ain), professeur d’Histoire Géographie.

Outre des recherches historiques et des articles sur le protestantisme au xixe siècle, il se consacre à la fiction littéraire sous toutes ses formes.

Ses nouvelles Une femme dévouée (2020), Le drap d’Eastman (Prix gay du roman très court, 2023) et 1981 (2026) sont publiées par les Éditions Lamiroy (Bruxelles).

Parents est son premier roman.

QUI respire sous les mots ?

L’auteur s’est bien volontiers soumis à un interrogatoire en règle olniesque.

Carnet papier ou ordinateur ? Des tas de petits carnets depuis des années.
Spirale ou agrafe ? Trombone.
Brouillon conservé ou jeté ? Conservé. J’ai le culte des archives. Mais la tentation est souvent très grande de tout bazarder.
À table ou en marchant ? Plutôt la table, mais après avoir marché de longues heures.
Matin, soir ou nuit ? Le matin, devant une bonne tasse de café.
Pourquoi écrire ? Pour s’envoler.
Pour qui écrire ? Honnêtement ? D’abord pour moi.
Qui est votre lecteur ? Mon mari.
Écrire, est-ce se mentir à soi-même ou aux autres ? Un peu des deux, je pense.
Êtes-vous un bon menteur ? (Haussement d’épaules)
Le mot qui vous touche ? Tendresse.
Une expression idiomatique qui pourrait vous synthétiser ? « Il ne faut pas prendre des vessies pour des lanternes ». J’aime les anciennes expressions complètement démodées.
S’il fallait un dernier mot à votre existence, lequel choisiriez-vous ? Encore !
Et un premier mot ? Bonjour !
Êtes-vous plutôt errant ou rectiligne ? Je me perds en circonvolutions.
L’inspiration a-t-elle un visage, existe-t-elle seulement ? Je crois que c’est un fantôme qui rôde mais qui aime bien jouer avec nos nerfs.
Pour votre tête-à-tête avec un autre écrivain (vivant ou mort), qui inviteriez-vous ? Paul Auster. Mais avec Duras et Borges comme témoins et devant une bonne bouteille de vin rouge.
Votre existence est-elle le roman que vous espériez ? Jusque-là, ça y ressemble alors je croise les doigts.
Quel livre auriez-vous voulu écrire vous-même ? 1234 du même Paul Auster.
Un poème que vous connaissez par cœur ? Toutes les chansons de France Gall.
Un personnage de pièce de théâtre que vous pourriez incarner ? Mère courage.
Le personnage que vous seriez dans votre récit ? Jonas, malheureusement.
Celui que vous ne voudriez pas rencontrer ? Aucun.
Ce qui vous ferait renoncer à l’écriture ? Le manque de temps. L’anxiété. Ou une bonne raclette avec les amis.
Votre premier écrit ? Un mauvais plagiat du Tom Sawyer de Mark Twain, à 11 ans.
Votre dernière ligne ? Dans mon journal, mais c’est privé.
La lectrice/le lecteur que vous aimeriez avoir ? Cellui qui lit ces lignes car iel est curieux.se.
Celui que vous fuyez ? L’I.A.

Envie de discuter avec lui ?

OLNI est la courroie de transmission. Servez-vous en !

Roman, à paraître le 4 juin 2026

Parents

Jonas, PAF.
En couple, marié comme 43 % des Français de plus de 15 ans.
Pas encore divorcé.
En ménage avec deux enfants à charge.
Comme 25 % des Français.
Comme une ultra minorité de pédés.
Des jumelles : 17 naissances pour 1000 par an.
Père au foyer.
Comme à peine 1 % des hommes en France.
Proche de celles assignées depuis toujours au foyer. Mais moi, j’avais signé en pleine conscience mon bail de PAF. Jamais majoritaire, en somme.
Fier, revendicatif, attentif, aimant, hystérique, culpabilisé, culpabilisant et surtout un peu paumé, comme tous les parents.

Découvrez nos OLNIstes

Une équipe passionnée et passionnante.

Faites-nous part de vos commentaires, remarques, suggestions...

Scroll to top